Crèche associative
Lorsque l’on est des parents avec des enfants de bas âge qui ne vont pas encore à l’école, le principal souci est souvent de savoir où les placer pendant la journée. Il existe bien sûr les crèches qui ont justement pour objectif d’accueillir ces enfants. Mais le problème réside dans le fait que ces crèches sont souvent complètes et les parents se trouvent toujours face à d’importants dilemmes. C’est principalement dans le dessein d’apporter une solution à ce type de problème que les crèches associatives ont été mises en place. Comme leur appellation le laisse présager, elles sont gérées par des associations et plus précisément des parents. Mais concrètement, comme cela se passe-t-il ?
La création d’une crèche associative
Dans le cas où l’on fait partie de ces parents qui n’arrivent pas à placer leurs bouts chou, l’on est peut-être intéressé à la mise en place d’une crèche associative. La première chose à faire est de se réunir entre parents qui sont désireux de trouver un bon mode de garde pour leurs petits loups. Une association devra ensuite être mise en place. Cette étape est primordiale dans la mesure où elle favorisera l’appui de quelques partenaires financiers.Une fois que l’association est mise en place, l’on doit connaître les attributions de tout un chacun. Il est à noter que le choix de la personne qui occupera le poste de directeur ou de directrice de la crèche ne sera pas le fruit du hasard. En effet, cet individu devra obligatoirement être une puéricultrice ou alors une éducatrice de jeunes enfants dans le cas où le nombre d’enfants qui seront gardés au sein de l’établissement est inférieur à 30. Il est à noter qu’une ou plusieurs auxiliaires de puériculture doit (vent) également être présente (s) à raison d’une pour cinq enfants. Dès lors que l’effectif des enfants est supérieur à 30, un médecin doit obligatoirement être présent une demi-journée par semaine. Il est également envisageable (bien que non obligatoire) de faire appel à un psychologue.
Une fois que le projet est bien assis, il est important de s’occuper du local ainsi que des moyens financiers. Pour ce qui est du local, l’on ne doit surtout pas oublier que ce sont ses dimensions qui décideront de l’effectif qui pourra être accueilli. Dans tous les cas, il est utile de savoir qu’il fait un minimum de 8 m² par enfant.
Une fois que le local aura été trouvé, le moment est arrivé de penser à la mission sociale de l’association. Avant toute chose, il est important de savoir les différentes raisons qui ont motivé la mise en place de la crèche associative. Et afin de finaliser le projet, il peut s’avérer judicieux de s’adresser à la Direction des familles et de la petite enfance qui propose une brochure dans le dessein d’apporter une aide aux associations désirant de mettre en place une structure.
Le fonctionnement d’une crèche associative
Les parents qui sont désireux de faire garder leurs petits au sein d’une crèche associative doivent se rassurer en sachant que la gestion de ce type d’établissement est à la charge d’un ou d’une professionnel (le) de la petite enfance. La plupart des crèches associatives fonctionnent de la même manière qu’une crèche collective et leur capacité d’accueil peut dépasser la quinzaine d’enfants. Deux types de garde peuvent également être envisagés : les enfants peuvent rester à temps plein ou à mi-temps. Dans tous les cas, la crèche est ouverte toute la journée et les repas des enfants sont préparés dans les locaux mêmes de l’établissement. Les heures d’ouverture et de fermeture peuvent varier d’une crèche à l’autre. Mais d’une manière générale, les établissements de ce type ouvrent entre 07h00 et 07h30 et ferment entre 18h00 et 18h30.Inscrire son enfant à une crèche associative
Les parents qui sont désireux de placer leurs bouts de chou dans les crèches associatives doivent avant tout se renseigner auprès des établissements qui les intéressent. Pour ce qui est des frais de gardes, ces derniers sont souvent journaliers. Le montant est souvent établi à partir d’un barème préétabli lequel prend en compte la situation familiale ainsi que les revenus du demandeur. Il est utile de savoir que suivant les différentes réglementations concernées et qui sont décrétées par le Ministère des Finances, il est possible de profiter d’une déduction d’une portion des frais de garde en crèche associative sur son imposition annuelle.Les atouts d’une crèche associative
Si l’on se place du point de vue de l’enfant, ce dernier se trouve dans un milieu adapté que ce soit en termes d’activités que d’équipements et il est en plus entouré par des personnes compétentes. En outre, contrairement aux nounous ou autres modes de garde, la crèche est disponible tout au long de l’année. Du fait que les crèches soient toujours ouvertes (sauf exception), les parents ont la possibilité de prévoir les jours de congé. En outre, placer un enfant dans une crèche signifie le mettre entre les mains de plusieurs personnes : ce qui peut s’avérer très confortable pour les parents. En effet, il n’existe aucune sorte de rivalité affective. De plus, dans le cas où le courant ne passe pas bien entre des parents et l’un des personnels de la crèche, les parents la possibilité de s’adresser à une autre personne. Enfin, il ne sera jamais question de sous avec le personnel éducatif : ce qui est très appréciable en bien des points.Les inconvénients de la crèche associative
Toujours du point de vue des petits, il se peut que la présence de nombreux individus autour de lui puisse les perturber (pour leur sieste par exemple). En outre, les crèches refusent souvent les enfants souffrants, ce qui peut mettre les parents dans l’embarras pour un petit bobo. Pour ce qui est des horaires, ces derniers sont souvent fixes et parfois incompatibles avec les horaires professionnels. Enfin, les places sont souvent complètes et il n’est pas rare que l’on ne sache qu’au dernier qu’il n’y en a plus de disponible.vendredi 21 décembre 2007, par Bon Enfant